Synopsis : Kim
Houang et Michel Boudriau sont deux flics "à la vie à la mort"
depuis qu'ils se sont croisés à l'orphelinat.
Michel Boudriau est un flic très marqué par l'éducation catholique
qu'il a reçu à l'orphelinat. De cet enseignement salutaire, il a
retenu des valeurs qui font honneur à la police française : le
pardon, le partage, la compassion....
Kim Houang a été adopté à la naissance par un couple de
restaurateurs vietnamiens avant d'être placé à l'orphelinat... Kim
a conservé quelques traits hérités de sa petite enfance dans la
communauté asiatique, notamment un amour immodéré pour cet art
millénaire qu'est le karaoké.
Kim a plusieurs gros soucis dans la vie, il est maladivement radin
et plaît beaucoup aux filles à physique difficile...
Ce ne sont pas les meilleurs flics de France, ni de la région
parisienne, ni de leur commissariat... et pourtant ce sont eux qui,
sous les ordres d'Aude Lettelier, directeur de la police nationale,
sont chargés de déjouer une vague d'attentats qui touche notre beau
pays.
Comment faire une chronique sur
probablement le pire film de l’histoire du cinéma mondiale,
entre la honte d’avoir été voir un truc pareil et la fierté
de ne pas y avoir laissé sa peau, mon cœur
balance.
Si vous êtes curieux et que vous
avez un pari a tenté, ce truc est votre affaire, d’une
c’est une bonne punition et de deux le risque pris est majeur
sans risquer autre chose qu’un peu de temps.
D’une, si vous êtes de la
mésaventure, il faut
absolument ne pas emporter votre cerveau avec vous sous peine
d’explosion en vol. Ce film est d’une bêtise
qu’il est même avec une prétention folle difficile
d’atteindre et pourtant le résultat est là, c’est
au-delà de l’imaginable.
Un truc qui n’existe pas,
un ovni d’une autre autre planète.
D’une mollesse et
d’une bêtise à réinventer le christianisme, au lieu de
ressusciter, le mort se suicide pour mourir une deuxième fois afin
d’être sur d’y échapper.
Et si en plus vous savez que
c’est très mal fichu, très mal filmé et très tout
l’ensemble des pires trucs qu’on peut faire, vous avez
une vision assez claire de ce film de merde.
Indigne de votre temps, indigne
du cinéma, indigne d’exister.
Totalement pour
l’anesthésie cinématographique.
Et shame on me of
course !
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