Synopsis :
Filer à 10 noeuds au coeur d'un banc de thons en chasse,
accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec
le grand requin blanc épaule contre nageoire... Le film Océans
c'est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous
entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises
polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour
nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues,
ignorées.
Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie
sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : "
L'Océan ? C'est quoi l'Océan ? "
Enfin, il y en avait marre de cet écolo milliardaire donneur de leçons aux jolies photos et à cet autre écolo pleurnichard qui s’est défilé devant chaque élection par peur de prendre un bouillon.
Oui enfin un film écolo simple, ni discours pleurnichard et manipulateur, juste simple dans sa démonstration à faire passer un message, simple dans sa façon de montrer aux gens la vie telle qu’elle est, simple dans sa façon de montrer les circonstances des actes de l’homme face à la nature.
Cette nature montrée, magnifique, une beauté à coupé le souffle. De l’émotion par l’image.
Et dés le début du film on le sait, du moins je dis film mais c’est beaucoup plus que ça, c’est un opéra, un tableau de maître vivant, une farandole de sensations, une immersion dans les cœurs, une plongée dans la fascination et bien plus que ça encore. La liste est sans fin.
Et ceci en toute simplicité, aucune pédagogie, aucun message moralisateur, rien d’autre que de montrer le beau et de faire réfléchir autant les cœurs que les cerveaux.
Car oui ces images sont nouvelles, on a l’impression d’une grande découverte et en même temps le message est clair il nous atteint, il nous bouge. L’océan est splendidement montré et honoré.
Les commentaires sont aussi un des secrets de la réussite car ils sont ni trop, ni pas assez.
Vive le cinéma quand il est fait comme ça, vive ce ballet aquatique qu’il vous faut aller voir autant seul qu’en famille.
Ne passez pas non plus à côté du making-off, visible sur le site du film.
Pour être honnête malgré tout, il est juste dommage que ça fasse un peu nunuche, ce petit garçon et cet homme lui expliquant et que ça fasse un peu catalogue des espèces du monde marin.
Et la musique aussi qui manque un peu de punch.
Ce bémol ne remettant nullement rien en cause bien évidemment.
vaut mieux, la mer












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