Cinéma : The Ghost-Writer  (Cinéma) posté le mercredi 10 mars 2010 01:14

Synopsis : The Ghost, un " écrivain - nègre " à succès est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang...

 

 

On va faire abstraction de Polanski pédophile ou non pour ne juger que son travail, c'est-à-dire le film qui nous concerne. Et il faut bien le dire, on a le droit à un chef d’œuvre. Et dire qu’il s’en est fallu de peu pour que notre réalisateur ne puisse achever son film. En effet, lorsqu’il a été interpellé dans la fameuse affaire de viol sur mineur, Polanski et son équipe était en pleine face de montage.

Il aurait transmis ses consignes via son avocat depuis sa prison suisse.

Désormais assigné à résidence dans son chalet, il a été le grand absent du festival du film de Berlin où le film a été récompensé d’un ours d’argent.

Tiré du roman  « L’Homme de l’ombre » de Robert Harris, coscénariste de The Ghost Writer c'est-à-dire le nègre, bref la personne mandaté pour écrire à la place de l’auteur présent sur la couverture.

Ewan McGregor était parfait dans ce rôle là. Surtout qu’il a face à lui, un ex-premier ministre britannique, incarné lui aussi par un non moins sublime Pierce Brosnan.

Le face-à-face est épique. Quand à peine débarqué aux Etats-Unis, où le ministre et son équipe se terrent sur une île perdue balayée par les vents du New Jersey, le nègre découvre que son prédécesseur y est mort noyé dans des circonstances troublantes. Et à peine fait-il connaissance avec son sujet, qu’un scandale éclate. Ce dernier étant accusé d’avoir livré des prisonniers de guerre de la CIA, avant qu’ils ne meurent en détention victimes des méthodes d’interrogatoire musclées des services secrets américains. La tension monte dans la tour d’ivoire du ministre qui fait désormais l’objet d’un mandat d’arrêt international.

Comme à son habitude, le réalisateur transgresse à peine les codes du genre auquel il s’attaque.

Ici, l’ambiance du thriller est respectée, malgré certains éléments perturbateurs. La photo, hyper léchée, est signée Pawel Edelman, déjà à l’œuvre sur le Pianiste. Les personnages secondaires se révèlent extrêmement justes et pas si secondaires que cela ! C’est élégant et sublime.

Un jeu subtil des acteurs au service d’une mécanique impeccable. Une mise en scène douce et parfaite.

Olivia Williams en femme du sénateur, tantôt épouse délaissée, tantôt intrigante et sûre d’elle.

Une partition parfaite. A noter également la présence de Kim Catral (Sam de Sex and the City), qui campe une sublime secrétaire particulière du ministre, véritable pendant de Mme Lang.

Au final Polanski livre avec maestria un thriller efficace, tendu et captivant. Une sorte de pied de nez à l’actualité. Poursuivi par la justice de son pays, la Grande-Bretagne, et par la justice pénale internationale. Adam Lang trouve refuge… aux Etats-Unis, ici présentés comme la dernière zone de non-droit. Alors que la justice américaine réclame l’extradition du réalisateur depuis près de trente ans. L’ironie douloureuse de l’effet miroir probablement.

 

Mais à part ça un chef d’œuvre. Et le meilleur film de sa carrière. Et le meilleur film de ce début d’année. Une obligation même si la fin est un peu hâtée il me semble.

 

 

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Portrait des années 80 : Clara (1982)  (Vieille charogne - Grosse truie) posté le mardi 09 mars 2010 14:47

Un bien beau fuseau.

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Cinéma : Crazy Heart  (Cinéma) posté le lundi 08 mars 2010 23:43

Synopsis : A 57 ans, Bad Blake, chanteur de country, vit toujours sur la route, jouant des vieux hits dans des bars de troisième zone et des salles de bowling. Ce qui lui reste de célébrité disparaît peu à peu. Le mieux qu'il puisse espérer aujourd'hui, c'est de faire la première partie de Tommy Sweet, qui fut son jeune protégé et à qui il a tout appris.
De petit concert en petit concert, la route de Bad suit son cours, jusqu'au soir où il fait la rencontre de Jean, journaliste locale. Bad s'attache plus que d'habitude. Même s'il ne fait aucune promesse, et que Jean, mère divorcée, sait qu'elle n'a rien à attendre de lui, ils reviennent sans cesse dans les bras l'un de l'autre.
Mais Bad, à peine capable de garder la tête hors de l'eau, est-il capable de s'occuper de qui que ce soit d'autre que lui ?

Sur un air de country, hier encore il était le maître. Un grand artiste adulé des foules, des cœurs et de ses pairs. Mais les années ont passé, des rasades d’alcools ont coulé et le chanteur de country Bad Blake incarné par le nouvel Oscarisé : Jeff Bridges, plus alcoolique que jamais, en est désormais réduit à jouer dans des bowlings perdus de l’Amérique profonde. Jusqu’au jour où il rencontre une jeune journaliste qui lui redonne goût à la vie.

Un air de déjà vu il est vrai mais tout de même c’est assez plaisant à regarder. Un beau film sur la fragilité du bonheur. Il est vrai que l’ensemble est porté par un grandiose Jeff Bridges, aussi crépusculaire que celui de sa partenaire est solaire.

Une sincérité des personnages qui honore ceux qui ont fait ce film. Surtout que l’écriture est d’une jolie finesse et que le tout est magnifiquement filmé. Et surtout quelle bande son, l’esprit de Bob Dylan n’étant jamais très loin.

Un bon film surprise donc même si trop de clichés autour du concept du chanteur alcoolique font tomber la note d’ensemble.

 

A voir tout de même et surtout à écouter.

 

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Précis de Phytothérapie : Escholtzia  (Bien-Etre) posté le lundi 08 mars 2010 18:43

 

Cette belle plante de la famille des coquelicots est originaire de Californie. Elle fut introduite en Europe eu XIXe siècle, comme plante ornementale.

Ses nombreuses fleurent colorent d'un joyeux jaune orangé les prés du sud de la France et plus particulièrement en Camargue, région où elle s'est acclimatée.

 

La plante du sommeil réparateur et paisible.

 

Très récemment, différents travaux scientifique ont démontré la présence d'un hypnotique naturel de la famille des alcaloïdes, la californidine présentant l'avantage de ne pas provoquer d'accoutumance.

Ce composé exerce un effet bénéfique sur la qualité du sommeil en phase d'endormissement mais aussi sur les réveils nocturnes et les cauchemars. Sédative sans être narcotique, la plante est parfaitement tolérée par les enfants dont elle calme l'intense agitation précédant l'endormissement.

Anxiolytique naturel, l'Escholtzia combat le stress et permet de réduire la nervosité à l'origine des troubles du sommeil.

Cette plante peut parfaitement se substituer aux hypnotiques courants sans effet d'accoutumance, toxicité ou effets secondaires.

Grâce à ses vertus antispasmodiques, la plante est tout indiqué pour atténuer les douleurs ou les crampes.

Enfin, cette plante convient très bien aux personnes qui peuvent voir leur psoriasis s'aggraver en cas de choc émotionnel ou d'anxiété.

 

 

Difficultés d'endormissement : Escholtzia + Ballote

Insomnie de début de nuit : Escholtzia + Aubépine

Cauchemars : Escholtzia + Coquelicot

Enurésie : Escholtzia + Eleuthérocoque

 

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Oscars 2010 and the winner are...  (Events) posté le lundi 08 mars 2010 11:13

Un petit palmarès sans véritable oubli ni hold-up.

Démineurs fait un carton, Sandra Bullock alterne en deux jours l'Oscar de la meilleure actrice et une récompense pour le rôle le plus massacré.

 

Le palmarès complet :

Meilleur film: Démineurs
Meilleur acteur: Jeff Bridges, Crazy heart
Meilleure actrice: Sandra Bullock, The blind side. Meilleur acteur dans un second rôle: Christoph Waltz, Inglourious basterds
Meilleure actrice dans un second rôle: Mo'Nique, Precious
Meilleur réalisateur: Kathryn Bigelow, Démineurs
Meilleur scénario original: Démineurs
Meilleure adaptation: Precious
Meilleur film en langue étrangère: Dans ses yeux (Argentine). Le Prophète n'aura donc pas sa statuette.
Meilleur film d'animation: Là-haut
Meilleur documentaire: The Cove, la baie de la honte
Meilleure musique originale: Michael Giacchino, Là-haut
Meilleure chanson: Ryan Bingham et T Bone Burnett, "The weary kind" pour Crazy heart

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